Installation, en collaboration avec Chloé Larus.

L’entrée se fait par une trappe au sol. Le spectateur est invité à entrer et à déambuler dans un espace confiné où se mêlent objets et mobiliers évoquant un bureau de détective qui aurait été laissé à l’abandon : étagères métalliques, lumière faible et poussiéreuse, radio grésillante, classeurs d’archivages, cartons, cendrier, lampe halogène, siège et fauteuil en cuir ...